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Contraception : Histoire & Althernatives naturelles


La pilule contraceptive est souvent présentée comme l’un des plus grands progrès de la médecine moderne et de l’émancipation féminine. Pourtant, son histoire, ses bases scientifiques et ses effets biologiques soulèvent des questions éthiques, médicales et philosophiques majeures, encore trop rarement abordées dans le débat public.

Interroger la pilule n’est pas rejeter la liberté des femmes. C’est revendiquer le droit au savoir, au consentement éclairé et à une médecine réellement fondée sur le corps féminin.


  1. Une origine historiquement problématique

Les essais de Porto Rico (années 1950)

Les premiers essais à grande échelle de la pilule contraceptive (Enovid) ont eu lieu entre 1955 et 1957 à Porto Rico.

  • Les femmes recrutées étaient majoritairement pauvres, peu scolarisées

  • L’information donnée était minimale, parfois inexistante

  • Les doses d’hormones utilisées étaient jusqu’à 10 fois supérieures à celles prescrites aujourd’hui

  • Des effets secondaires graves ont été rapportés (thromboses, dépressions sévères)

  • Au moins trois décès sont survenus sans enquête autopsique approfondie


Ces essais seraient aujourd’hui considérés comme contraires aux principes fondamentaux de l’éthique médicale (Déclaration d’Helsinki, consentement libre et éclairé).


  1. Une médecine construite sans le corps féminin

Jusqu’en 1993, le National Institute of Health (NIH) n’exigeaient pas l’inclusion des femmes dans les essais cliniques.

Conséquence directe :

  • Les dosages, effets secondaires et profils de risque de nombreux médicaments ont été établis principalement à partir de modèles masculins

  • Le cycle menstruel a été perçu comme un “bruit biologique” à éliminer plutôt qu’un système à comprendre


La pilule s’inscrit dans cette logique : supprimer le cycle plutôt que l’étudier.


3. Ce que fait réellement la pilule au corps féminin

La pilule n’équilibre pas les hormones. Elle supprime l’ovulation, interrompant une fonction endocrinienne majeure.


Ce que cela implique :

  • Arrêt de la production naturelle de progestérone

  • Modification durable de l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien

  • Substitution par des hormones synthétiques (éthinylestradiol, progestines)


Les saignements sous pilule ne sont pas des règles, mais des hémorragies de privation hormonale.


  1. Effets secondaires : ce que dit la littérature scientifique

Les risques associés aux contraceptifs hormonaux sont reconnus dans les notices officielles, mais rarement expliqués en profondeur.

Risques documentés :

  • Thrombose veineuse et embolie pulmonaire

  • AVC ischémique (risque accru selon le type de progestine)

  • Cancer du sein (légère augmentation pendant l’utilisation)

  • Cancer du col de l’utérus (augmentation avec usage prolongé)

  • Méningiome (notamment avec certaines progestines à forte dose)

  • Troubles de l’humeur, anxiété, dépression


Cerveau et cognition

Des études d’imagerie ont observé des modifications structurelles et fonctionnelles chez certaines utilisatrices.


  1. Une question philosophique centrale

Est-ce encore du soin quand on supprime une fonction saine ?

La philosophe Hannah Arendt rappelle que le progrès technique sans réflexion éthique mène à la déshumanisation.

La pilule pose une question fondamentale :

Une médecine qui neutralise une fonction biologique saine, sans traiter la cause des déséquilibres, peut-elle encore se prétendre thérapeutique ?

  1. Alternatives naturelles


  • La symptothermie en couple (responsabilité partagée)

Souvent présentée comme une méthode “féminine”, la symptothermie est en réalité une méthode de couple.

L’homme participe activement à :

  • La compréhension des phases fertiles de la femme (entre le 11ème et le 16ème jour après les lunes)

  • L'abstinence ou protection durant la fenêtre fertile

  • La co-responsabilité contraceptive


  • Retrait (coït interrompu)

  • Le préservatif masculin

  • Le préservatif féminin Ormelle

  • La carotte sauvage (daucus carota) en teinture-mère. Prendre 10 à 20 gouttes directement sous la langue ou diluées dans un fond d'eau peu minéralisée, aussitôt la relation sexuelle terminée, puis ensuite toutes les 8 heures, pendant 3 jours. Cette teinture empêche le spermatozoïde de se fixer à l’ovule



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