La Pâte d’Anko, un délice japonais
- mysticsoma8

- 9 sept. 2019
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 6 févr.
“L’expérience de la nourriture est profondément alchimique et quantique, une réalité que l’on ne peut que ressentir tant elle nous dépasse. C’est un cadeau autant qu’une immense responsabilité que la vie nous offre à chaque repas. L’éveil par la nourriture, c’est simplement se remettre dans l’axe de notre complétude, se laisser pénétrer par toutes les saveurs du monde et voir combien nous sommes nourris. La révolution de la nourriture est réelle et profonde. Tout ce qui nous traverse est vivant, nous construit, nous déconstruit, et la nourriture est l’incarnation de ce principe. Nous ingérons ce que nous sommes et nous nous recréons à chaque repas. Nous mourons sans cesse et c’est dans le cercle incessant de nos ingestions et de nos digestions que nous existons.” –Valérie Duvauchelle
Soupe sucrée de haricots rouges (Anko)
100 g de azuki (haricots rouges)
35/40 g de sucre de canne bio
1 algue kombu
1/4 c. à thé de sel
Le Trempage : Placez les haricots azuki dans un bol d’eau pure et laissez-les reposer toute une nuit. Ce temps d’infusion est un acte de patience et de connexion avec la terre.
La Cuisson : Égouttez les haricots et faites-les bouillir dans une nouvelle eau. Jetez la première eau, un geste de nettoyage avant l’ajout de l’algue kombu.
Ajoutez un morceau d’algue kombu, et laissez cuire les haricots pendant environ 1 heure. L'algue infuse la préparation de minéralité et de pureté.
Filtrez les haricots et ajoutez le sucre de canne ou autres. Mélangez doucement, permettant à la pâte de se révéler dans sa douceur et son harmonie.
Pour une pâte plus lisse, mixez-la. Sinon, laissez-la légèrement granuleuse, comme la douceur d’un vent sur les montagnes.
Les haricots Azuki sont riches en protéines et fibres, vitamine B1, B2, acide folique, potassium, fer, cuivre, zinc et magnésium.
« L’air que nous respirons et la nourriture que nous mangeons équivalaient à respirer l’univers en nous et à nous en nourrir » – Uchiyama Roshi



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